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Critique du film: Les fous riches asiatiques PDF Print E-mail
Written by Kam Williams   
Friday, 14 September 2018 00:00

 


 

 

Un héritier amène à la maison sa fiancée pour rencontrer sa mère formaliste dans un délicieux drame romantique

Même si Nick (Henry Golding) et Rachel (Constance Wu) se fréquentent depuis quelques années, ils savent peu de choses sur leurs passés. C’est parce qu’ils vivent dans la ville de New York où il ne s’est jamais donné la peine de révéler qu’il provient d’une des familles les plus riches de Singapour, et elle n’a jamais parlé de ses humbles racines, ayant été élevée par une mère chinoise monoparentale (Kheng Hua Tan) ayant émigré aux États-Unis.

La différence de leur statut social n’a jamais affecté leur relation, vu que Nick est tellement sans prétention, et l’ambitieuse Rachel qui combat les obstacles en obtenant une superbe éducation et qui est sur le chemin de devenir une professeure à l’université de New York. En réalité, ils s’entendent si bien qu’il considère sérieusement de lui demander sa main. Il a même choisi une bague en diamant.

Toutefois, il aimerait en premier l’amener chez lui pour qu’elle rencontre les membres de sa famille, notamment sa mère dominatrice, Eleanor (Michelle Yeoh). Une opportunité survient quand Nick est invité à Singapour pour le mariage imminent de son meilleur ami, Colin (Chris Pang).

Rachel accepte d’y aller et en arrivant elle apprend finalement que son copain est l’un des célibataires les plus convoités de l’île. Cependant, non seulement elle est accusée injustement d’être une croqueuse de diamants, et elle est avertie « vous ne serez jamais assez! » par la mère désapprobatrice.

Les différences de classe vont-elles saper ce roman de conte de fées? Ou Rachel gagnera-t-elle l’approbation de la famille et des amis de Nick durant son bref séjour? Telle est la question brûlante qui alimente les feux de Crazy Rich Asians, une délicieuse comédie dramatique réalisée par Jon M. Chu (Insaisissables 2).

Basé sur le roman semi-autobiographique portant le même nom, le film met en vedette une distribution de personnages colorés interprétés par un ensemble d’acteurs asiatiques talentueux. Mis à part l’histoire de l’amour au centre de l’histoire, le film comporte suffisamment de moments de détente et d’intrigues secondaires pour vous maintenir dans son attrait du début à la fin.

Il est difficile à comprendre pourquoi Hollywood a attendu un quart de siècle pour créer une autre production avec un gros budget centrée sur les Asiatiques comme celle-ci, étant donné le succès de The Joy Luck Club (Le club de la chance) en 1993. Et ne laissez pas le titre vous tromper. Cette saga captivante et interculturelle est un succès infaillible avec un attrait universel!

Excellent (4 étoiles)
Film pour les 13 ans et plus en raison du contenu suggestif et grossier
en anglais et mandarin avec les sous-titres
Durée: 121 minutes
Les sociétés de production: Warner Bros. / Ivanhoe Pictures / Starlight Culture Entertainment / SK Global Entertainment / Electric Somewhere / Color Force
Distributeur: Warner Bros.


Présentement, Crazy Rich Asians est à l’affiche en anglais. Le DVD et blu-ray ne sont pas encore disponibles. Toutefois, il est possible de les commander en avance sur amazon.com, .co.uk et .ca.


Cette critique a été traduite par la rédactrice en chef de www.megadiversite.com, Patricia Turnier,  Remarque:  le titre de cet article est une traduction littérale de Crazy Rich Asians et le roman en français est intitulé Crazy Rich à Singapour.

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À propos de l'auteur de cette critique: Kam Williams est un critique de film et de livre syndiqué qui écrit pour plus de 100 publications aux États-Unis, en Europe, en Asie, en Afrique, au Canada et dans les Caraïbes. Il est membre du New York Film Critics Online, du Comité de nomination du NAACP Image Awards et de Rotten Tomatoes. Il est un contributeur à TheLoop21.com, eurweb.com et ainsi de suite. Il est également chroniqueur pour notre webmag www.megadiversities.com. Une de ses entrevues a fait la couverture du magazine Heart and Soul en automne 2012. L'un des entretiens de Kam Williams avec Spike Lee est inclus dans le livre de 2002 intitulé Spike Lee: Interviews (Conversations with filmmakers)(Spike Lee: Entrevues (Conversations avec les cinéastes)). Ce livre rassemble les meilleures entrevues de Lee. Certains des articles de Kam Williams sont traduits en chinois, en espagnol et en français (dont la première entrevue ci-dessus). En 2008, il a été élu le journaliste le plus éminent de la décennie par la publication Disilgold Soul Literary Review. De plus, il a été honoré le 15 juin 2012 aux Nations Unies (pour le BMORENEWS GLOBAL FORUM ON WOMEN’S EMPOWERMENT). Williams est un avocat érudit qui détient un baccalauréat en études afro-américaines de l'Université Cornell, une maîtrise en anglais de l'Université Brown, un M.B.A. de l'école Wharton et un J.D. de l'Université de Boston. L’an dernier, il a été présenté sur ce site Internet: http://www.caribbeanlifenews.com/stories/2015. Kam Williams est membre du Barreau au New Jersey, New York, Connecticut, Pennsylvanie, Massachusetts et à celui de la Cour Suprême des États-Unis. Il vit à Princeton, (New Jersey) avec sa femme et son fils. Kam Williams peut être rejoint en anglais à This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it .