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Un entretien avec l’auteur à succès: Ellis Cose PDF Print E-mail
Written by Reniqua Allen/Uptown Magazine   
Sunday, 15 April 2012 15:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque l’éditeur/rédacteur associé du magazine Newsweek, Ellis Cose a sorti son livre novateur, The Rage of A Privileged Class :  Why Are Middle-Class Blacks Angry 1 en 1993, cela a choqué plusieurs Américains qui apprenaient que les Afro-Américains en pleine ascension sociale étaient frustrés, mécontents et réellement en colère contre le système qui leur a donné accès aux diplômes universitaires, aux grandes propriétés et voitures, à l’accession à la classe moyenne. Au-delà de cinquante années, Cose croit que le progrès racial a permis aux Noirs de ne plus être en colère et d’avoir adopté une nouvelle attitude—l’optimisme.  Dans son livre, The End of Anger:  A New Generation’s Take on Race and Rage 2, Cose conjecture que les Noirs, notamment ceux de la plus jeune génération se sont défaits des anciennes idées concernant la race et ont remplacé la colère par l’optimisme.  Reniqua Allen pour le Magazine UPTOWN a parlé à Cose en juin dernier pour saisir comment les attitudes raciales ont changé en Amérique.

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ENTREVUE EXCLUSIVE AVEC L’ANCIEN CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE: DR PATRICK LOZÈS PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Sunday, 01 April 2012 19:48

 

 

 

 

 

 

 

 


Dr Gabriel Lozès, M.D le père de Patrick Lozès a été sénateur français de la Vème République. Par la suite, il fut ministre de la Santé et secrétaire général du Parti démocratique dahoméen, le parti unique puis ministre des Affaires étrangères du Dahomey (ancien nom du Bénin) en 1964-1965. Le père de M. Lozès a aussi été tirailleur. En 1997, la famille Lozès s’est installée en France. Patrick Lozès a obtenu divers diplôme notamment un doctorat en pharmacie de l’Université de Paris (V René Descartes, 1991). Il est également diplômé de l'École supérieure de commerce de Paris. Il importe d’ajouter que M. Lozès est polyglotte. Il parle évidemment le français mais aussi l’anglais, il comprend l’allemand. Il maîtrise également le fon (une langue béninoise).

Sur le plan politique, en 1988 il a rejoint l’UDF. En 2002, M. Lozès est devenu candidat de ce parti dans la première circonscription de Paris durant les élections législatives. En 2003, il a créé le Cercle d’action pour la diversité (CAPDIV) qui combat toutes les formes de discrimination touchant notamment les Noirs, les homosexuels et les Juifs. En 2005, il a mis sur pied le Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN) dont il a été élu président. Le CRAN a été fondé le 26 novembre 2005 à l’Assemblée nationale par une soixantaine d’associations, particulièrement des représentants des Africains et des Antillais demeurant en France. En novembre 2011, Louis-Georges Tin a pris la relève de la présidence du CRAN. En octobre 2007, le gouvernement français a confié une mission à M. Lozès et lui a demandé de s’occuper du développement écologique en Martinique concernant particulièrement la pollution au sein de ce département d’outre-mer. Ce dossier a été confié par le ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo. M. Lozès a démissionné le mois suivant car il subissait des pressions pour renoncer à s’interroger sur le chlordécone, un pesticide cancérogène employé particulièrement dans les bananeraies.

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Entrevue Exclusive avec Robert Allicock: Le Coiffeur des Stars PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Monday, 19 December 2011 11:44

Né à la République coopérative de Guyana, Monsieur Allicock est reconnu comme l’un des plus importants coiffeurs au monde. Il est très polyvalent car il peut coiffer des gens d’origine diverse: africaine, européenne, etc. Il a travaillé pour plusieurs vedettes telles que Queen Latifah, l’équipe de la comédie de situation The Cosby Show, Vanessa Williams, Kerry Washington, Denzel Washington, etc.
 
Il a œuvré en tant que coiffeur pour divers films: The Bone Collector, Love Song, Abandon, etc.  Plusieurs magazines ont fait mention de son travail notamment Essence, Panache, Share ainsi que le Who’s who in Black Canada (de Dawn P. Williams).

Il a rédigé différents articles en tant qu’auteur indépendant spécialisé dans le domaine de la coiffure pour le journal montréalais Community Contact. Nous l’avons rencontré dans son Salon à Montréal pour cette entrevue exclusive. 

La rédactrice en chef Patricia Turnier a recueilli les propos de cette entrevue en anglais et les a traduits en français.  La présente entrevue a été diffusée en anglais au Canada et en français en Europe en 2008. 

P.T. Quel âge aviez-vous lors de la découverte de votre passion pour la coiffure? Est-ce que votre famille ou votre entourage vous a supporté pour devenir coiffeur ou est-ce qu’on vous a plutôt encouragé à vous diriger vers une profession libérale considérée comme un avenir assuré?
 
R.A. J’avais environ 22 ans lorsque j’ai découvert ma passion pour la coiffure. Mais en tant qu’homme noir, mes parents n’étaient pas d’accord pour que je fasse partie de cette industrie. Ils souhaitaient que je devienne un médecin ou un avocat. Ils voulaient que j’obtienne un emploi de 9 à 5 accompagné d’un revenu stable. En grandissant, je me souviens du fait que mes grands-parents possédaient leur propre entreprise. J’ai donc rappelé à mes parents que mes grands-parents étaient des entrepreneurs. 

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Entrevue exclusive avec le Dr Clayborne Carson: L'un des historiens les plus éminents de l'Amérique nommé pour un Oscar PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Wednesday, 05 October 2011 03:00
Clayborne Carson est né à Buffalo (New York) mais a grandi au Nouveau-Mexique où il a fait ses études de première année à l’Université du Nouveau-Mexique.  Il a obtenu son B.A   en 1967, sa maîtrise ès lettres en 1971 et son doctorat en 1975 à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA).  Dr Carson a été impliqué dans le mouvement des droits civiques et dans les protestations contre la guerre du Vietnam durant ses études universitaires.  En 1985, Madame Coretta Scott King lui a demandé de mettre sur pied The Martin Luther King Jr.  Papers Project.  En tant que directeur fondateur, Carson s’est occupé de la compilation et de l’édition des 14 volumes des sermons du Dr King, de l’ensemble de sa correspondance et des écrits non publiés .  Il a aussi édité des travaux ne figurant pas dans le Papers Project tels que l’ouvrage Martin Luther King:  Autobiographie , 1998 (l’enregistrement de ce livre a remporté un prix Grammy plus tard en 1999 en tant que meilleur documentaire mis sur CD).  Diverses publications de Carson ont été traduites en plusieurs langues.  Dr Carson a enseigné et tenu des conférences à travers les Etats-Unis et à l’étranger:  France, Grande-Bretagne, Chine, Inde, Afrique du Sud, Zimbabwe, Tanzanie parmi d’autres pays. Présentement, il est professeur d’histoire à l’Université Stanford où il est également directeur fondateur de l’Institut de recherche et d’éducation King.  En sus, Carson est le Professeur Distingué King  à l’Université Morehouse.  Pendant sa carrière, Dr Carson a été professeur visiteur à l’American University, UC Berkeley et Emory.  Il a aussi été un membre  au Centre d’études avancées des sciences béhavioristes à Stanford.  Il a été conseiller senior pour la remarquable série télévisée Eyes on the Prize:  America at the racial crossroads –1965-1985, une vidéo de 14 heures de PBS (1989) ayant remporté des prix.  Il a occupé le rôle de conseiller en tant qu’historien pour le documentaire ayant remporté un Oscar  pour Freedom on my mind (1985).  Les publications du Dr Carson apportent un éclairage aux mouvements protestataires et des idées politiques des Afro-Américains au cours de la période postérieure à la deuxième guerre mondiale.  Son travail est apparu dans plusieurs importants périodiques historiques, dans de nombreuses encyclopédies et dans des magazines populaires.  Son premier livre, In Struggle: SNCC and the Black Awakening of the 1960s, une étude sur le SNCC  a été publié en 1981 et a gagné le prix Frederick Jackson Turner de l’Organisation des historiens américains.  Parmi les distinctions honorifiques et les prix conférés, Dr Clayborne Carson a reçu un grade honorifique spécialement  significatif  en 2007 de l’Université Morehouse car cette institution a été fréquentée par de grands hommes tels que Martin Luther King, Jr et Sr.

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Entrevue avec l'auteur Omar Ba PDF Print E-mail
Written by Pape Cissoko   
Monday, 25 July 2011 19:25
Le livre d'Omar BaPape Cissoko a rencontré Omar Ba en septembre 2009 en France.  Monsieur Ba est né au Sénégal en 1982.  Il a étudié la sociologie à Saint-Étienne, puis l'EHESS jusqu'en 2006.   Dans la présente entrevue, il parle de son livre publié aux éditions Max Milo qui a suscité un grand intérêt en France.  Omar Ba traite notamment du mirage que représente l'émigration pour les jeunes Africains qui rêvent de l'Occident  et affirme que cette émigration n'est pas seulement liée à la pauvreté.  Monsieur Ba expose ici son point de vue en tant qu'immigré africain.  Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus est à contre-courant de l'ordre établi.  Il serait souhaitable que cet ouvrage soit traduit en plusieurs langues:  wolof, anglais, espagnol, etc.  Cette entrevue a été publiée en Europe en 2009. 
 
P.C.  Parlons du FOND de votre dernier ouvrage et dites-moi pourquoi autant de jeunes risquent leur vie dans les pirogues de la mort ? La situation est si catastrophique ?

O.B.  La situation est catastrophique pour beaucoup de jeunes. C’est évident. En revanche dans mon livre j’ai voulu mettre en lumière un aspect tout aussi déterminant:  voir plus que la seule dimension économique. Il faut savoir que plus de 46% des jeunes qui tentent l’aventure vers l’Europe avaient dans leur pays d’origine une occupation. Certains cèdent des commerces, d’autres s’endettent ou font cotiser leurs proches pour aller vivre ce qu’ils considèrent comme un rêve. Songez qu’en Italie, notamment, des jeunes ont payé 5000 ou 6000 euros pour venir vivre dans la clandestinité.

Dans leur esprit, il suffit de poser un pied en Europe pour que tous les soucis s’effritent. On voit bien que la seule dimension économique (et matérielle) ne suffit pas à expliquer l’obsession des jeunes pour l’émigration. Je décris dans mon livre comment l’idée fixe selon laquelle « émigration = réussite » piège des milliers d’Africains. Il est donc réducteur de dire que les Africains quittent leurs pays parce qu’ils sont tous pauvres, démunis, persécutés etc. Aussi longtemps qu’on prendra le problème sous cet unique angle, les solutions tarderont à poindre.
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Une entrevue véridique avec le Dr Ben Carson MD: Une icône américaine PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Tuesday, 05 July 2011 03:00

Dr Benjamin Solomon Carson Sr., MD est né au Michigan en 1951 d'une jeune mère issue des quartiers pauvres de Detroit.  Dr Carson et son frère aîné, Curtis, ont grandi dans un milieu défavorisé où le crime et la violence régnaient.  Ses parents se sont divorcés lorsque Dr Carson était très jeune.  Dr Carson et son frère ont été élevés par leur mère.  Suite au divorce de ses parents, Carson a perdu confiance en lui-même et croyait ses camarades de classe qui l'insultaient en le traitant de tous les noms.  Il a intériorisé ces insultes et il a commencé à développer un violent tempérament.  Sa mère l'a encouragé ainsi que son frère à relever le défi en s'efforçant à rechercher l'excellence.  Grâce à la puissante confiance que sa mère plaçait en lui, ce dernier a  retrouvé son assurance et s’est instruit de son propre chef  en lisant deux livres par semaine.  Il devait fournir des comptes-rendus de ses lectures à sa mère.  Cette dernière avait une troisième année de scolarité mais un doctorat de la vie.  Constamment elle motivait Carson en lui disant, “Bennie, si tu sais comment lire, tu peux savoir et apprendre pratiquement tout ce que tu veux.  Les portes du monde sont ouvertes à n’importe quelle personne qui sait lire.  Et mes fils rencontreront le succès dans la vie parce qu’ils deviendront les meilleurs lecteurs de leur école”.   Sa mère vérifiait régulièrement ses devoirs ainsi que ceux de son frère.  Elle les encourageait à relever le défi d’exceller via la lecture tout en les incitant à fermer la télévision.  Les notes de Carson se sont améliorées graduellement. Dr Carson a partagé les pensées suivantes à l’âge tendre de huit ans:  “J’adore écouter des histoires à l’église et il semble que les missionnaires sont les gens les plus nobles du monde.  Ils ont fait ces sacrifices.  Oh là là!   Existe-t-il quelque chose de plus formidable que cela?”.  Les incroyables accomplissements du Dr Carson sont remarquables et en dépit de ses difficultés au début de sa vie, il a réussi envers et contre tout.  La discipline de Carson, sa persévérance, son dur labeur et sa foi profonde en la religion ont porté fruit.  Il est passé du dernier rang en tant qu’étudiant au premier.  Il n’a jamais baissé de niveau depuis.

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Entrevue exclusive avec l'une des artistes les plus brillantes de l'industrie de la musique: Senaya PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Tuesday, 05 July 2011 00:35
 

Photo :  Guillaume Simoneau

 
La jeune et rayonnante Senaya est née sous le soleil du Sénégal plus précisément à la capitale Dakar.  Très fière de ses origines, elle se considère à la fois sénégalaise et guadeloupéenne.  En effet, son père est un homme d’affaires sénégalais et sa mère est d’origine  guadeloupéenne.   Cette dernière œuvrant dans le domaine médical possède une très belle voix.  En sus, les parents de Senaya sont de grands mélomanes.  L’artiste, mère d’une fillette, a vécu dans plusieurs pays:  Guadeloupe, France, Venezuela, Porto Rico et depuis 1996 elle demeure à Montréal.  Tous ses voyages lui ont permis de développer une grande capacité d’adaptation et de se doter d’un riche vécu.  Senaya est empreinte d’un immense héritage culturel.  Ainsi,  l’artiste porte en elle des racines « afro-antillaises » et aussi des origines indiennes qu’elle hérite de sa grand-mère.  Senaya est une amoureuse de la diversité culturelle et elle ne peut faire autrement que de posséder une grande ouverture sur le monde.  Senaya porte plusieurs chapeaux.  Elle est autrice-compositrice-interprète et autodidacte.  Ses chansons s’inspirent de la mosaïque culturelle dont elle a su s’imprégner.  Senaya peut chanter de la salsa, du zouk, du blues, de la soul acoustique, du jazz antillais, R&B, etc.  Cette artiste est devenue la première noire au Québec à avoir remporté le prix de l’interprète de l’année à la 35e édition du Festival International de la Chanson de Granby  (le plus grand festival francophone au Canada  et en Amérique) en 2003.  Senaya a collaboré avec Steven Tracey, ancien producteur de Corneille.  Ainsi, Steven Tracey est le producteur exécutif du premier album de Senaya:  «Garde la tête haute».   Ce CD (comportant 13 chansons) fut lancé le 23 août 2005 via la prestigieuse compagnie québécoise de disques Audiogram.  Il a été réalisé en collaboration avec Sonny Black et Wesley Louissaint.  Le premier succès fut « Garde la tête haute ».  Les textes sont profonds et touchants.  L’artiste nous livre un message d’espoir.  Elle se démarque par son charisme et par la qualité de ses écrits.
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Entrevue exclusive avec le producteur du documentaire sur Harry Jerome: Selwyn Jacob PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Tuesday, 19 April 2011 15:40

Selwyn Jacob est né à Trinité-et-Tobago et vit au Canada depuis 1968.  Il a obtenu sa maîtrise à l’Université de la Californie du Sud et a commencé une carrière à la fois en éducation et en réalisation de films.  Suite à cela, il est devenu un professeur et après un directeur d’école.  Plus tard, il a débuté sa carrière en tant que producteur et réalisateur de films indépendants. À ce titre, il a réalisé Remember Amber Valley en 1984 et Carol’s Mirror en 1991.   Il a réalisé et produit The Road Taken en 1996.  Selwyn Jacob est lauréat de divers prix en tant que cinéaste.  Il a travaillé à Vancouver pour l’Office national du film de la zone pacifique et du centre Yukon depuis la fin des années 90.  À cet égard, Selwyn Jacob s’est joint à l’Office national du film du Canada en 1997 en tant que producteur de la diversité culturelle.  Il a produit plusieurs films et documentaires au courant de sa carrière.  Ses documentaires ont fait la chronique de plusieurs sujets concernant les Chinois canadiens et les soldats canadiens de la première guerre mondiale, parmi tant d’autres thèmes.  Il a produit et couvert plusieurs projets cruciaux tels que The Journey of Lesra Martin, l’histoire de l’ancien jeune de la rue qui a aidé avec les autres Canadiens, Rubin “Hurricane” Carter à sortir de la prison.  Le personnage et la vie de Lesra Martin ont aussi été dépeints dans le fameux film “The Hurricane” mettant en vedette Denzel Washington dans le rôle de Rubin Carter et Vicellous Reon Shannon incarnant le personnage de Lesra Martin. 

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Un portrait de l'une des plus jeunes écrivaines au Canada: Jessica Mandziya-Sathoud PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   
Wednesday, 01 December 2010 13:55

jessica mademoiselle Sathoud a débuté sa pré-maternelle à l’école Marie Rivier à Montréal en 2001. Présentement, elle fréquente une école du secondaire sur l’île montréalaise.  Elle est issue d’une famille de trois enfants où elle est la seule fille. Son père a étudié la médecine au Congo-Brazzaville.  Sa mère, Ghislaine Sathoud[1], activiste pour les droits des femmes, est une autrice de plusieurs ouvrages et poétesse.  Elle a publié entre autres Poèmes de ma jeunesse.

La mère de mademoiselle Sathoud a initié sa fille très jeune aux activités littéraires.  De cette façon, depuis son enfance, Jessica Sathoud est entrée dans l’univers de l’écriture.  Dès l’âge de 4 ans, elle était déjà en mesure de former quelques lettres et elle a décidé de suivre les traces de sa mère.  Ainsi, depuis un très jeune âge, mademoiselle Jessica Sathoud souhaite écrire et publier des livres comme sa mère qu’elle prend comme modèle par excellence.  Madame Sathoud représente donc sa principale source d’inspiration tout en lui laissant faire ce qu’elle aime.  En d’autres mots, Jessica Sathoud a fait le choix personnel de suivre les traces de sa mère dans le domaine de l’écriture.

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Entrevue Exclusive avec le Dr Normand Baillargeon, premier traducteur francophone de "mémoires d'un esclave" PDF Print E-mail
Written by Patricia Turnier   

Le Dr Normand Baillargeon, né en 1958 fait partie de l’intelligentsia québécoise et exerce la fonction de professeur en sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal (UQÀM). Il détient deux doctorats : un en sciences de l’éducation et un autre en philosophie. Il porte plusieurs casquettes : essayiste, militant libertaire et collaborateur de revues alternatives – À Bâbord, la revue de philosophie Médiane dont il a occupé le rôle d’un des fondateurs et notamment Le Couac.

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